Parlamentaresch Fro zu den Ännerungen op der Linn 30 tëscht Lëtzebuerg a Waasserbëlleg vum Françoise Hetto-Gaasch an Léon Gloden

Op der Linn 30 tëscht Lëtzebuerg a Waasserbëlleg fale vum 10. Dezember d’Arrêten zu Wecker a Mënsbech op verschiddene Coursen wäsch. D’Deputéiert Hetto a Gloden froen ob dat definitiv ass an ob dat wierklech derwäert ass just fir 4 Minutten ze spueren.

Monsieur le Président,

Nous avons l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du règlement de la Chambre des Députés, nous souhaitons poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures.

Récemment les nouveaux horaires de la ligne 30 Luxembourg – Wasserbillig, qui entreront en vigueur le 10 décembre 2017, ont été publiés dans la presse écrite.

On y constate une suppression des arrêts de Wecker et de Munsbach sur certaines courses, en vue d’une réduction de quatre minutes du temps de parcours des trains à destination de Coblence.

Au vu de ce qui précède, nous aimerions poser les questions suivantes aux ministres concernés :

  • Le gouvernement peut-il confirmer qu’il s’agit des horaires définitifs ?
  • Dans l’affirmative, le gouvernement n’estime-t-il pas que la seule réduction de 4 minutes du temps de parcours, ne soit aucunement en relation avec les inconvénients pour les usagers des CFL travaillant ou résidant dans les communes concernées d’autant plus qu’à proximité de certaines de ces gares, des zones commerciales et industrielles sont implantées et que les plan sectoriel « zones d’activités économiques », prévoit notamment d’agrandir substantiellement la zone industrielle sise au Potaschberg ?
  • Combien de passagers sont concernés par cette mesure ?
  • Pour quelles raisons, le gouvernement n’a-t-il pas officiellement informé les responsables des communes concernées ?

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre parfaite considération.

Léon Gloden                                                                       Françoise Hetto-Gaasch

Député                                                                                 Députée

Parlamentaresch Fro vum Léon Gloden

An enger Versammlung vum Infrastrukturminister zu Waasserbëlleg war de Camionstraffik zu Waasserbëlleg ee Sujet. Firwat kann déi Bréck net fir Camione mat engem bestëmmten Tonnage zougemaach ginn ?

Monsieur le Président,

Par la présente, j’ai l’honneur de vous informer que, conformément à l’article 80 du Règlement de la Chambre des Députés, je souhaiterais poser une question parlementaire à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures.

Lors d’une séance d’information organisée par le Ministère du Développement durable et des Infrastructures à Wasserbillig le 4 juillet dernier, plusieurs personnes présentes ont exprimé leur mécontentement, d’ailleurs soutenues par les autorités locales, qu’un trafic important de poids lourds traverse le centre de Wasserbillig alors que ces poids lourds seraient en transit et dès lors ne sont pas autorisés de sortir du réseau autoroutier.

Dans ce contexte l’idée a été formulée de fermer le pont transfrontalier à Wasserbillig pour les poids lourds dépassant un certain tonnage. La discussion a porté ensuite sur les avantages et les désavantages d’une telle mesure sans que les désavantages aient été explicités.

Dans ce contexte, j’aimerais poser les questions suivantes à Monsieur le Ministre du Développement durable et des Infrastructures:

  1. Quels seraient les désavantages d’une fermeture du pont transfrontalier pour les poids lourds dépassant un certain tonnage ?
  2. Est-ce que le Ministre considère que les désavantages primeront sur les avantages qui résulteraient d’une fermeture pour les poids lourds d’un certain tonnage, à savoir l’amélioration de la qualité de vie des résidents de Wasserbillig ainsi qu’une amélioration de la qualité d’air?
  3. Est-ce que le Ministre est disposé à faire en sorte que des contrôles plus réguliers concernant le transit soient opérés ?
  4. Est-ce que lors de la coopération entre les autorités allemandes et luxembourgeoises, dans le cadre de la Grande Région, le gouvernement luxembourgeois a récemment insisté à nouveau sur l’importance de l’avancement du dossier “Moselaufstieg”?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de ma très haute considération.

Léon Gloden
Député

Äntwert op Parlementaresch Fro zu den Detailer iwert de Lycée Munneref vum Martine Hansen a Léon Gloden

Réponse du Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse à la question parlementaire N° 3013 des Députés Martine Hansen et Léon Gloden

Ad 1) et 2) : Comme pour toute nouvelle création de lycée, j’ai confié au service de l’enseignement secondaire et secondaire technique de mon ministère l’élaboration du projet du futur lycée à Mondorf-les-Bains. M. Camille Weyrich est le coordinateur du projet et dispose pour cette tâche d’une lettre de mission de la part du MENJE.

Ad 3) Une très large partie des terrains nécessaires pour la construction du lycée sont actuellement propriété de l’Etat ou de la commune de Mondorf-les-Bains. Le terrain définitif alloué au projet dépendra du profil du lycée et de l’offre scolaire qui sera retenue pour le nouveau lycée.

Ad 4. 5 et 6) D’après le plan sectoriel lycée, les communes de Mondorf-les-Bains et les communes avoisinantes se situent dans une zone vide en établissements scolaires secondaires. Les jeunes de la région doivent ainsi endosser des trajets importants pour regagner les lycées les plus proches de leur lieu d’habitation.

L’ouverture du Deutsch-luxemburgisches Schengen-Lyzeum à Perl en 2007 a certes dédramatisé la situation, mais l’actuel Schengen-Lyzeum est loin de pouvoir satisfaire les demandes des élèves luxembourgeois et de la Grande-Région.

Par ailleurs, le nouveau lycée de Mondorf-les-Bains, loin d’être conçu comme une simple copie du Schengen-Lyzeum, proposera une offre complémentaire à ce dernier et mettra un accent particulier sur la formation professionnelle, inexistante à Perl. À ce niveau, il existe une forte demande de la part des élèves luxembourgeois et sarrois.

Claude Meisch
Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse

ÄENTWERT OP QP VUM LEON GLODEN ZUR VERDUEBLUNG VUN DER SCHLEIS ZU GRÉIWEMAACHER

Réponse de Monsieur le Ministre François BAUSCH, Ministre du Développement durable et des Infrastructures, à la question parlementaire N°3049 du 2 juin 2017 de Monsieur le Député Léon Gloden

Dans sa question parlementaire, l’honorable Député s’inten-bge sûr l’article paru dans le « Luxemburger Wort » en date du 1″ juin 2017 qui fait mention d’une étude préalable en matière de doublement de l’écluse de Grevenmacher et .qui affirme que «/e Ministère des Transports a terminé les études préalables et la décision semble être prise. L’écluse de Grevenmacher sera aussi doublée. Oh ignore quand ni le montant dés travaux.»

Actuellement, le sujet des infrastructures sur la Moselle est thématisé dans un groupe de travail de la Commission de la Mosellé, Le Luxembourg y a toujours manifesté son respect de l’affectation in fine des terrains réserx’és pour la construction des deuxièmes écluses, tel que prévu dans la convention de la Moselle de 1956, et y a soutenu vivement le projet de doublement des écluses allemandes, qui ont été inscrites comme faisant partie du « vordringlicher Bedarf » dans le BVWGP {Bundesverkehrswegeplan) allemand couvrant la période de 2016 à 2030.

11 n’y a cependant actuellement pas d’étude en cours concernant le doublement des écluses situées sur le condominium germano-luxembourgeois de la Mosèlle et a fortiori aucune décision qui en aurait été tirée par les parties prenantes, qui sont principalement les Etats luxembourgeois et allemand.

Des premières discussions entre ces deux Etats, il résulte qu’un doublement des écluses de Grevenmacher et de Stadtbredimus n’est à envisager sous réserve que les sept barrages- écluses allemandes restantes, d’un total de dix, ne soient réalisées ainsi que si le trafic ou les besoins de continuité de service le justifient. En effet, ces sept barrages-éclûses restantes se trouvent sur la partie la plus empruntée par les bateaux fluviaux en aval des ports de Trêves, de Mertert et de la Sarre. Or, le nombre de bateaux passant les barrages-écluses se situant en amont de Mertert est sensiblement inférieur.

En tenàiit compte de la durée de planificatiofi et de réalisation de ce type d’ouvrage, une décision ne devra être prise que vers 2025 pour les barrages écluses de Grevenmacher et de Stadtbrediumus.
Dans ce contexte, il y a lieu de relever que la croissance escomptée des bateaux-hôtels sur la partie germano-luxembourgeoise sur la Moselle n’est pas de nature à changer cette situation.

Le coût de la réalisation d’ûn barrage-écluse dépend de nombreux éléments dOnt les caractéristiques techniques et il est à ce jour impossible de répondre avec précision à la question du coût éventuel. A titre de comparaison, én Allemagne le coût budgétisé par deuxième barrage-écluse est de quelque 65 millions d’euros.

Enfin il est à préciser que mes services suivent de près les discussions au niveau de la Commission de la Moselle afin d’anticiper toute éventuelle décision future.

ÄNTWERT OP QUESTION PARLEMENTAIRE VUM LÉON GLODEN AN EMILE EICHER IWWERT GRATIS CRÈCHEN

Réponse du Ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance et de la Jeunesse à la question parlementaire N” 2940 des Députés Léon Gloden et Emile Eicher

Au niveau de l’éducation non formelle, l’accent est mis sur la qualité de l’encadrement des enfants. Les services d’éducation et d’accueil se voient investis d’une mission de service public. Par leur action éducative ils contribuent à la cohésion de la société et à préparer les enfants au système scolaire luxembourgeois, en offrant ainsi une plus grande égalité de chances pour tous. La mission de service public qui leur est conférée consiste également à contribuer à l’intégration des enfants au niveau de la communauté locale dans la société luxembourgeoise.

Dans ce contexte et pour atteindre ces objectifs, le programme d’éducation plurilingue sera accessible à tous les enfants inscrits dans un service d’éducation et d’accueil et âgés de 1 an jusqu’à leur âge de scolarisation. Les enfants bénéficieront d’un encadrement gratuit de 20 heures par semaine, pendant un maximum de 46 semaines par an.

Actuellement et au niveau national, l’encadrement des jeunes enfants est assuré par 112 services d’éducation et d’accueil, bénéficiant d’une convention financière avec l’État, et par 298 services d’éducation et d’accueil à vocation commerciale.

La population totale des enfants âgés de 1 à 3 ans (révolus) est estimée à 18.800 enfants (1). Actuellement 9.571 enfants (2) fréquentent un service d’éducation et d’accueil, soit 51% de la population totale.

Parmi eux, 3.430 fréquentent un service d’éducation et d’accueil conventionné par l’État et 6.141 enfants un service d’éducation et d’accueil à vocation commerciale. A ceux-ci s’ajoutent 935 enfants qui sont accueillis par une assistante parentale. Au total 56% des enfants au Luxembourg bénéficient d’un mode d’accueil payant de l’éducation non formelle.

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(1) Source STATEC, 01/01/2017

(2) Source MENJE, période de facturation CSAd’avril 2017